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A la rencontre d’Enalkil

Les News d’Enalkil

Bio Enalkil

Bio – La version éclair “En un clin d’oeil”

Enalkil, c’est un duo de voix homme/femme (chanson française originale) avec accompagnement principalement au piano. L’alliance de deux voix qui s’entrelacent transcende les émotions provoquées par les mélodies accrocheuses, euphorisantes, et attachantes. Les textes d’Enalkil puisent leur source dans l’Histoire, l’aventure, les voyages, les rencontres, ainsi que dans les multiples visages de l’amour. Les inspirations musicales viennent entre autres de Jean-Jacques Goldman, Cali, Calogero, Renaud… Prêt à lever l’ancre?

La version romancée – “Au coin du feu”

Enalkil, c’est tout d’abord le récit d’une vie qui se rêvait d’aventures, de quelqu’un qui voulait pouvoir dire un jour comme Beaudelaire : “J’ai plus de souvenirs que si j’avais mille ans”. Mille ans ou bien mille vies, car une ne suffit pas bien sûr.

J’ai composé les premières chansons d’Enalkil alors que j’avais vingt ans et la vie devant. Puis il y eut le désert, car j’ai choisi d’autres chemins que celui de la musique, j’étais happé par ce désir de vivre tellement de vies. Je suis notamment parti explorer la manière dont notre cœur façonne notre pensée, et comment nos émotions colorent notre vie, à travers nos joies et nos peines, nos euphories et nos doutes. De toutes ces années à la recherche de réponses sur les émotions des êtres humains, j’en ai gardé une phrase qui ne me quitte jamais : « Si tu as le pouvoir de donner le sourire à quelqu’un et de le rendre heureux aujourd’hui, fais-le. Le monde en a désespérément besoin. »

Quand j’avais 20 ans, je ne rêvais pas seulement de musique, je voulais aussi devenir écrivain. Mon premier roman, « Le Tour de sa Vie en 23 Jours », racontait déjà l’histoire d’un duo de musiciens qui croisait le destin d’un champion cycliste. La musique et le vélo, mes deux passions de toujours. J’ai d’ailleurs composé les premières chansons d’Enalkil spécialement pour les pages de ce premier roman, notamment « Muse de France » et « Les Astres ». Je me suis ensuite lancé dans l’écriture d’un roman d’aventures, toujours inachevé à ce jour : « Sous le Signe du Triskell ». Ce roman initiatique, basé sur la mythologie celte et la quête de soi, avait pour cadre essentiel deux régions de France qui me sont particulièrement chères depuis mon enfance, la Bretagne et la Normandie. L’un des hauts lieux de l’intrigue est le Mont Saint-Michel, dont j’ai tant parcouru la Baie, les ruelles, les remparts et l’Abbaye. Au cœur de ce roman, une épée mythique au nom d’origine celte : « Enalkil ».

« Erasme c’était notre île

Et les langues nos évangiles.

Comme un rite de passage

Pour faire sauter les barrages.

On y mélangeait le monde.

Au fond d’un volcan qui gronde

On riait comme des enfants

Qui jouaient à devenir grands. »

« Erasme c’était notre île »

J’ai déjà parcouru quelque peu le monde. On peut dire que tout a commencé à travers un séjour initiatique Erasmus en Espagne, où j’ai pris goût aux langues étrangères et aux voyages. Depuis j’ai enchaîné les escales, qui m’ont conduit notamment en Scandinavie, en Amérique du Sud et en Asie. J’ai maintenant jeté l’ancre en Allemagne dans la ville des Rois Mages au bord du Rhin. Le Rhin, un fleuve qui est pour moi comme un jumeau de la Seine en Normandie. L’Allemagne, c’était aussi pour mon grand-père qui avait foulé ce sol pendant la guerre. Je lui avais dédié ma thèse de fin d’études terminée dans ce pays avec la phrase suivante : « Tu me disais avec joie, depuis mon enfance / Que le visage de l’Europe avait bien changé, depuis ton enfance. »

A travers toutes ces années, j’ai vécu dans des pays qui m’ont accueilli comme leur enfant. J’ai appris leurs langues, j’ai appris à travers les rencontres, m’enrichissant de chacun et de chacune. Ce sont mes inspirations. C’est cela qui se reflète à travers Enalkil, le fait de savoir d’où l’on vient et de ne pas l’oublier, mais également de savoir se laisser surprendre et façonner par la vie et ses rencontres.

Je me suis réveillé à l’aube de mes 32 ans avec Enalkil qui m’est alors apparu comme une évidence. Une évidence, ce rêve de mes 20 ans que j’avais enfoui alors que j’avais choisi de m’engager sur d’autres chemins à l’époque. Il ne m’avait jamais quitté. Le moment était venu d’enfin le poursuivre.

La musique m’a donné l’opportunité de rencontrer des chanteuses aux voix touchantes et envoûtantes, qui ont toutes su sublimer les chansons d’Enalkil. La première, au tout début, fut Pauline en Normandie. Elle m’a vraiment fait prendre conscience qu’Enalkil n’avait de raison d’être qu’en duo. Puis il y eut la longue traversée du désert au niveau musical, seulement éclairée par la douce Anja et sa voix d’opéra à Cologne. Pour le réveil d’Enalkil en 2016, il y a eu Nelly, avec sa voix de soprane pleine de fragilités, avec qui j’ai notamment effectué les premières représentations d’Enalkil en plein air. Lou, pleine d’envie et de fraîcheur, a pris la suite le temps de son année à Cologne. A présent Derya assure une présence sur scène qui entraîne immanquablement tous les publics.

Les textes des chansons

« Les Croix d’Omaha

Seront-elles un jour pour moi ?

Partout où vont mes pas,

J’entends leur voix,

Les Croix d’Omaha

Je les prendrais dans mes bras

Tout doux, tout doux, tout doux

On s’avoue tout »

Les Croix d’Omaha

J’ai vécu de longues années sur une terre d’Histoire, la Normandie, qui m’a profondément marqué, parce qu’elle en a gardé les traces visibles. Les plages, les bunkers, les cimetières militaires, les châteaux, cela faisait partie des paysages de mes aventures à pied et à vélo. C’était la terre qui avait vu le soleil se lever et se coucher lors du Jour le plus long. Alors oui, j’ai parlé de la guerre dans mes chansons, dans « Les croix d’Omaha » et dans « L’être en face ». De la question de sa nécessité et de son absurdité, du fait que des deux côtés il y a des êtres humains, et que si l’on se donne la peine de commencer à les comprendre, alors on se rend compte que toute guerre humaine est une guerre civile.

« Toi l’Archange,

Qui nous regarde,

Est-ce qu’on se venge,

Est-ce qu’on se garde

Entends son cri

Emplir la Baie

Entends son cri

Quand il promet »

« Sous le Signe du Triskell »

Un des hauts lieux de Normandie, c’est bien sûr le Mont Saint Michel. Mes pas me ramenaient si souvent au Mont, que j’ai arpenté de jour, de nuit, au levant et au couchant. Je me suis perdu dans la Baie et ses sentiers, dans Tombelaine et ses secrets, dans l’Abbaye et ses Merveilles. De ces évasions, j’en avais tiré il y a une dizaine d’années, au moment de l’écriture des chansons d’Enalkil, un roman d’aventures, “Sous le signe du Triskell”, dont est née la chanson éponyme. Ce roman d’aventures est toujours inachevé, comme si à l’époque j’avais eu peur que le terminer signifierait refermer la page pour toujours. Le vent de réveil soufflant sur Enalkil en 2016 soulève également l’envie de reprendre cette écriture…

« On a tous laissé quelque chose

Derrière soi, loin derrière soi

Comme la musique d’un Fest-Noz

Qui résonne encore en moi.

Sur le bateau qui nous conduit

Tangue, tangue, tangue la nuit

On essaie trop d’imaginer

A quoi bon laissons-nous porter. »

« Erasme c’était notre île »

Il y a eu un avant et un après, concernant mon séjour Erasmus en Espagne. J’ai tenté de le décrire dans “Erasme c’était notre île”. Une amitié profonde avec Mathilde en est né, avec qui j’ai écris des textes comme autant d’invitations aux voyages : “La route des Amériques”, également sur l’île d’Erasmus ; “Fleur de la Neva”, les rêves d’une fleur sur un fleuve de Russie, “Un soir dans cette chambre”, les voyages que l’on fait pour s’évader en pensée depuis chez soi, et “Un autre monde”, pour rêver du grand Nord. C’était aussi mes voyages en “Train de Nuit”, vers l’Allemagne et l’Italie.

« Et je te désire

Comme tu me déchires

Avec toi je me perds

Mais sans toi je désespère

Marianne tes yeux sont un jeu

Mais ton cœur est un feu

Avec toi je brûle ma vie

Mais sans toi elle est finie »

Muse de France

Et puis bien sûr il y a l’amour, ses multiples visages, ses passions et ses trahisons. L’amour, le but d’une vie, ce qui unit et ce qui détruit, ce qui nous transcende et qui nous commande. C’est une rencontre comme dans “Les Astres”, c’est un feu qui consume, comme dans « Muse de France », c’est une demande en mariage à l’être unique comme dans “Je serai”. C’est un visage qui vous surprend (“Un visage, des vies sages”), un sourire qui vous fascine (“Tu me souriras”), et puis au-delà de la beauté physique, la beauté des sens émerveillés par une voix, cette obsession de la voix qui enivre et qui enchante (“Trouver la voix”).

« 1793

J’étais pas né, et toi non plus

Pourtant je me souviens de leurs cris,

Des clameurs dans tout le pays

Elle était si belle la Terreur

Dans son manteau rouge sabreur

Ne cherchons pas l’absolution

C’était notre Révolution »

L’être en face

Victor Hugo est omniprésent dans l’univers d’Enalkil et dans mes chansons. Il m’a transporté depuis tout petit, m’a tourmenté, m’a fait songé, voyagé. Je l’ai admiré pour son style et pour ses mots, qui étaient tour à tour plein de caresses ou de violences, plein de promesses et d’insolences. Ses phrases sont tellement pleines de vie et d’action qu’elles en débordent parfois des pages qui prétendent les contenir. Victor Hugo, c’est mon refuge quand je me sens loin de la langue française au cours de mes voyages. C’est Notre-Dame de Paris, avec « Las Alas de Quasimodo » ; c’est les Misérables, c’est Quatre-Vingt-Treize, avec « L’être en face » et avec “Muse de France”, la Révolution Française et Marianne, la fin d’un monde et le début d’un autre.

« Les liens tissés sont nos armures, et les souvenirs nos promesses. On n’oubliera pas on se jure, temps partagé tant de richesses. »

« Erasme c’était notre île »

Les chansons d’Enalkil sont une promesse d’avenir, elles regardent le passé comme un miroir qui renverrait seulement un message d’espoir, quelles que soient les expériences traversées, avec pour essence : des douleurs on grandit, de ses erreurs on apprend, et des moments heureux on garde l’intime conviction qu’ils reviendront.

Je veux partager les chansons d’Enalkil avec vous, comme autant de messages d’espoirs, car un moment n’existe que si on le partage, et la musique est le plus sincère des partages.

Bio – Version Chronologique

Mars 2002: Album de compositions instrumentales au piano, “L’échappée belle”, une première expérience d’expression d’un ressenti intérieur par la musique.

1990-2000: Education musicale, cours de piano à l’école de musique de Conlie (Sarthe, France). A la maison je fais mes gammes avec les chansons de Michel Sardou. De la musique toujours à la maison, un papa qui adore jouer du piano, qui reprendra notamment beaucoup de Goldman, et une maman qui adore chanter. Le premier duo musical dont je me souviens, c’est Julien Clerc et Emmanuel Béart, qui en 1993 dans l’émission Taratata reprennent « Frantz » de Guy Béart et Marie Laforêt. De là est née ma fascination pour les duos musicaux homme/femme, que je retranscrirais des années plus tard en en faisant la spécificité d’Enalkil.

1984: Naissance au Mans (Sarthe, France)

2007 – 2008 : Poursuivre ma formation musicale avec une année de cours de chant à Caen avec Catherine Maillot, qui de par son expérience m’aura beaucoup appris sur la voix.

Mars 2007: Premier Concert Enalkil avec Pauline (Caen, France)

Novembre 2006: Retour en Normandie. Début de la collaboration avec Pauline pour le chant. Ecriture des chansons : « Trouver la voix », « Les croix d’Omaha », « Tu me souriras »

Septembre 2005-Juillet 2006 : Séjour Erasmus en Espagne, rencontres et écriture de chansons : « Erasme c’était notre île », «Train de nuit », « Las Alas de Quasimodo ». Collaboration avec Mathilde pour l’écriture des chansons « Fleur de la Neva », « Sur la Route des Amériques », « Un autre monde », « Un soir dans cette chambre ».

2003-2004: Ecriture de mon second roman en Normandie, toujours inachevé, “Sous le Signe du Triskell”. Un roman initiatique sur la quête de soi, dans les paysages bretons et normands, bercé de mythologie celte. Dans ce roman initiatique, une épée mythique, « Enalkil », qui deviendra le nom de mon aventure musicale. Ecriture de chansons en parallèle à l’écriture de ce roman : « Sous le Signe du Triskell », « Un visage, des vies sages », et « L’être en face ».

Été 2003: Ecriture de mon premier roman, “le Tour de sa vie en 23 jours”, où je retrace les trajectoires croisées d’un duo de musiciens avec un champion cycliste. C’est pour ce premier roman que j’ai commencé à écrire les chansons d’Enalkil, notamment “Muse de France” et “Les Astres”.

Septembre 2002 : Découverte de la Normandie, lieux et rencontres qui constitueront les premières sources d’inspiration pour Enalkil. Mes années Cali et Renaud.

2008 – 2015 : La musique s’est pratiquement complètement évanouie, je suis parti suivre d’autres chemins. Voyages de par le monde, Europe, Amérique du Sud, Asie. Jeter l’ancre en Allemagne. Etudier les émotions et les passions des gens, ce qui donne un sens à la vie pour chacun. Dans cet intervalle, écrire seulement une chanson, pour mon grand-père qui est parti : « Tu étais un colosse, tu étais un géant. » Et continuer d’explorer ma voix avec une année de cours de chant à Cologne, avec une ex-chanteuse d’opéra, Frau Sabine Herff, une voix exceptionnelle, qui avait notamment incarné la Reine de la Nuit dans la Flûte Enchantée de Mozart.

Juin-Décembre 2017: Concerts à Cologne avec Derya et Uri (Basse)

Mars 2017: Concert à Caen avec Maud, 10 ans après le premier concert Enalkil, également à Caen

Janvier 2017: Enregistrement du premier single Enalkil avec Lou: “Trouver la Voix”. Musiciens : Katharina Bey – Guitare, Uri Borges – Basse et batterie.

Novembre 2016 : Premiers concerts avec Lou à Cologne

Octobre 2016: Début de la collaboration avec Lou pour le chant à Cologne (Allemagne)

Septembre 2016 : Premiers concerts plein air avec Nelly, au Mont Saint Michel (France) et à Cologne (Allemagne)

Juillet 2016 : Enregistrement de la première maquette Enalkil 6 titres avec Nelly

Mai 2016 : Redécouvrir l’écriture de chansons, avec « Je serai », dédiée à mes amis Francky et Delphine pour leur mariage

Février 2016: Début de la collaboration avec Nelly pour le chant à Cologne (Allemagne)

Janvier 2016: Le réveil d’Enalkil – reprise de la musique après une longue mise en sommeil

Concerts

Concerts 2018

Concerts – Souvenirs

Vendredi 8 décembre 2017 – Café Duddel Cologne
Mercredi 26 juillet 2017 – “Muse de France” lors de la soirée ITB Tantz à l’Université Allemande du sport de Cologne – cliquez ici pour voir l’évènement Facebook)
Samedi 24 juin 2017 – Fête de la musique à Cologne
Jeudi 2 mars 2017 – Concert à Caen (Oxygène B – Campus 1)
Samedi 21 janvier 2017 – Circulo Machado à Cologne – à 20h (cliquez ici pour voir l’évènement Facebook)
Dimanche 18 décembre 2016 – Le Café, Was Sonst? à Cologne-Nippes, de 11h à 13h (cliquez ici) 
Samedi 19 et dimanche 20 novembre 2016 – Le Café, Was Sonst? à Cologne-Nippes, de 11h à 13h

Musique

1er single – Trouver la Voix (Avril 2017)

Notre première aventure en studio chez notre ingénieur du son Tietz à Cologne, avec Lou au chant, Kathi à la guitare, et Uri à la basse et à la batterie. Le clip fut tourné dans la Baie du Mont Saint Michel.

Photos

Vidéos

Le roman à l’origine d’Enalkil – Le Tour de sa vie en 23 jours

Presse/Médias

  • 08.12.2017 – L’annonce du concert du Café Duddel dans “Le Petit Journal” (cliquez ici)
  • 28.07.2017 – Le retour presse sur la soirée ITB Tanzt à l’Université Allemande du Sport de Cologne (cliquer ici)
  • 26.06.2017 – Le reportage du Petit Journal sur la Fête de la Musique à Cologne et Enalkil (cliquer ici)
  • 02.03.2017 – Le concert du 2 mars 2017 à Caen annoncé dans l’édition “Caen” de Ouest-France (cliquer ici)
  • 20.01.2017 – L’annonce du concert du 21 janvier 2017 à Cologne dans les “Idées de sorties du week-end” du Petit Journal (cliquer ici)
  • 14.01.2017 – L’annonce du concert du 21 janvier 2017 à Cologne sur le blog du Circulo Machado (cliquer ici)
  • 16.12.2016 – L’annonce du concert du 18 décembre à Cologne dans les “Idées de sorties du week-end” du Petit Journal (cliquer ici)
  • 08.12.2016 – Mon interview dans le Petit Journal de Cologne (cliquer ici)
  • 18.11.2016 – Notre premier concert à Cologne annoncé dans la Newsletter du Petit Journal (cliquer ici)

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